Et je danse aussi -Anne Laure Bondoux et Jean Claude Mourlevat ★★★★★

Description: Un mail comme une bouteille à la mer. D’ordinaire, l’écrivain Pierre-Marie Sotto ne répond jamais aux courriers d’admirateurs. Mais cette Adeline Parmelan n’est pas une  » lectrice comme les autres « . Quelque chose dans ses phrases, peut-être, et puis il y a cette épaisse et mystérieuse enveloppe qu’elle lui a fait parvenir – et qu’il n’ose pas ouvrir. Entre le prix Goncourt et la jeune inconnue, une correspondance s’établit qui en dévoile autant qu’elle maquille, de leurs deux solitudes, de leur secret commun… « 

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Je l’ai fini hier soir (enfin, cette nuit ) et pour tout vous dire, il ma fallu 3 jours pour lire 150 pages et quelques heures pour en lire plus de 400…C’est vous dire que le début n’en mène pas large mais au bout d’un moment vous êtes « happés » et plus rien n’y fait, vous avez le nez collé aux pages. Le livre est entièrement écrit sous forme de mails et pas une entorse à la règle. Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, ça n’enlève en rien le style littéraire et le talent de ces deux auteurs qui m’ont fait rire à presque réveiller mon fils…Encore plus quand vous savez que ce n’était à la base qu’une simple improvisation entre deux auteurs! Ce n’est pas un roman qui vous remue les tripes mais c’est une histoire qui ne manque pas d’originalité, l’intrigue est là malgré tout et on est bien content à la fin de démêler tout ça!
Je finis avec une des citations qui m’ont bien fait rire ^^
« Ceux qui les utilisent les points de suspension me rappellent ces types qui font mine de vouloir se battre, qui vous forcent à les retenir par la manche et qui vocifèrent : retenez-moi ou je lui pète la gueule à ce connard ! En réalité, ils seraient bien embêtés qu’on les laisse aller au combat. De même, ces obsédés des points de suspension semblent vous dire : ah, si on me laissait faire, vous verriez cette superbe description que je vous brosserais là, et ce dialogue percutant, et cette analyse brillante. J’ai tout ça au bout des doigts, mais bon je me retiens. Pour cette fois ! On a envie de leur suggérer à l’oreille : laissez-vous donc aller, mon vieux, ne muselez plus ainsi ce génie qu’on devine en vous et qui ne demande qu’à nous exploser à la gueule. Lâchez-vous et le monde de la littérature en sera sous le choc, je vous le garantis.”

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